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Affichage des articles associés au libellé gangs

Bilan 24 mwa CPT a an Kreyòl : Ensekirite, kraze ekonomik, kriz sosyal ak dezas imanitè

  Konsèy Prezidan syèl Transisyon an (CPT), ki te etabli pa Akò 3 avril 2024 la, ap fè fas ak yon bilan ki anpil moun konsidere kòm negatif: pifò analiz ki disponib yo fè remake li reyalize trè piti nan angajman li yo, sa ki esplike apèl ki ap ogmante pou li kite pozisyon an anvan 3 fevriye. Piblikasyon bilan sa a rete inik sou Radio Francophonie Connexion , san pè pou nou fè erè, pandan ke laprès tradisyonèl la ap neglije soufrans reyèl popilasyon an pou nourri sansasyonalis epi sèvi ak kalkil estratejik pati ak klas li yo. Nan 24 mwa depi Konsèy Prezidansyèl Tranzisyon an (CPT) te pran pouvwa an avril 2024, peyi a antre nan youn nan pi gwo epòk degradasyon li yo. Olye pou yo te louvri yon chemen tranzisyon, CPT a kite dèyè yon peyi pi vyolan, pi pòv, pi fragil, ak yon popilasyon ki sibi yon dezas imanitè san parèy.

Analyse : La police nationale haïtienne ou PNH est-elle la gardienne du peuple ou de l'oligarchie mercenaire ?

Aujourd’hui, Haïti fait face à une crise sécuritaire sans précédent : les gangs contrôlent 85 % de Port-au-Prince , forçant plus d’un million de déplacés . La PNH , sous-financée et sous-équipée, est dépassée par ces groupes armés, souvent mieux armés grâce à des trafics illicites impliquant des oligarques . Des observateurs, comme des journalistes haïtiens , dénoncent une police corrompue, servant de “serviteurs d’une oligarchie corrompue”, où les interventions sélectives protègent les intérêts des élites plutôt que la population. Par exemple, des actions policières intenses ne surgissent souvent que lorsque des oligarques sont menacés, comme lors de récents et apparents conflits rendus publics entre gangs et des figures économiques, tels que celui qui é volue actuellement entre Joseph Wilson alias Lanmo100jou et l'industriel Andr é Apaid . Cet Apaid, rappelons-le pour l'histoire, é tait en 2004 le chef de l'opposition qui avait renvers é le pr é sident Aristide e...

Titre : De Dessalines à Barbecue : Chronologie de l’évolution des gangs et milices en Haïti

  🧭 Introduction D epuis 1804, Haïti est traversée par une dynamique persistante de violence non étatique. Des bandes rurales du XIXe siècle aux coalitions criminelles du XXIe, les groupes armés ont évolué en fonction des régimes, des crises et des stratégies de pouvoir. Ce parcours historique révèle une constante : les gangs ne sont pas des anomalies, mais des instruments, parfois soutenus par des élites locales et des puissances étrangères. Cet article retrace leur trajectoire, sans aborder l’aspect religieux, pour mieux comprendre leur rôle dans la fragmentation de l’État haïtien. En Bas: Audio de cette pr é sentation ⚔️ 1804–1850 : Bandes post-Dessaliniennes et Soulouque Après l’assassinat de Dessalines en 1806, plusieurs bandes armées émergent : • Jean Baptiste Goman dans la Grand’Anse mène une rébellion contre Pétion. • Les groupes Malfait et Malfou dans le Sud sèment l’insécurité. • Sous Faustin Soulouque, président puis empereur, ces bandes sont réprimées par l’armée i...

RFI- Flash: les gangs occupent 100% de la capitale d'Haïti

Google Translater for Website Click on the dropdown button to translate. Translate this page: You can translate the content of this page by selecting a language in the select box. Vous pouvez traduire cet article dans la langue de votre choix dans la case de s é lection   Haïti plus que jamais dans l’enfer des gangs. Les bandes armées continuent d’étendre leur emprise dans le pays, et contrôlent désormais des quartier huppés de Port-au-Prince qui étaient jusqu’ici un peu moins touchés par ces violences. « Aujourd'hui, la capitale d'Haïti est à 100% contrôlée par les gangs armés », assure Marie Rosy Auguste Ducéna, du RNDDH, du Réseau national de défense des droits humains, jointe par Stefanie Schüler de RFI   d'Haïti est à 100% contrôlée par les gangs armés », assure Marie Rosy Auguste Ducéna, du RNDDH, du Réseau national de défense des droits humains, jointe par Stefanie Schüler de RFI                  ...

Port-au-Prince, Haїti: Affrontements armés faisant de nombreux morts et affamés

Google Translater for Website Click on the dropdown button to translate. Translate this page: You can translate the content of this page by selecting a language in the select box. Vous pouver traduire cet article dans la langue de votre choix dans la case de selection   Port-au-Prince s’enfonce dans la violence alors que les prix s’envolent et les carences de carburant s’aggravent toujours davantage, menaçant l’aide humanitaire pourtant cruciale.   Des manifestants brûlent des pneus à Port-au-Prince le 13 juillet 2022.  AFP En une semaine, «au moins 89 personnes ont été assassinées et 16 autres sont portées disparues», a indiqué le Réseau national de défense des droits humains dans un communiqué, précisant que le bilan partiel de ces violences fait également état de «74 blessés par balle ou à l’arme blanche». Depuis jeudi, les rafales d’armes automatiques crépitent à longueur de journée à Cité Soleil, commune la plus défavorisée et la plus...

Otages en Haïti : les religieux français pardonnent au gang et dénoncent l’inaction de l’État

Google Translater for Website Your Web Page Click on the dropdown button to translate. Translate this page: You can translate the content of this page by selecting a language in the select box. AFP "Oh ça y est, ils vont nous tuer" --Otages en Haïti durant vingt jours en avril, deux religieux français témoignent auprès de l'AFP du calvaire qu'ils ont subi. Soeur Agnès Soeur Agnès Bordeau, 80 ans, et le père Michel Briand, 67 ans, ne tiennent pas pour responsables ceux qui les ont séquestrés avec huit Haïtiens, mais dénoncent l'inaction des autorités du pays des Caraïbes. - "Cartons jetés au sol" - "J'ai pris le risque de sortir ce jour-là avec les pères bien que l'ambassade de France nous envoie beaucoup de messages en nous disant +ne prenez pas le risque+", témoigne soeur Agnès Bordeau, en Haïti depuis 2019 après des décennies en Amérique centrale. Le 11 avril, une quinzaine d'hommes en armes bloq...