Monday, August 30, 2010

PAUL G. MAGLOIRE VEUT INTENTER UN PROCÈS INTERNATIONAL CONTRE PRÉSIDENT PRÉVAL ET SON GOUVERNMENEMENT POUR TENTATIVE DE GÉNOCIDE CONTRE LE PEUPLE HAIT

PAUL G. MAGLOIRE VEUT INTENTER UN PROCÈS INTERNATIONAL CONTRE PRÉSIDENT PRÉVAL ET SON GOUVERNMENEMENT POUR TENTATIVE DE GÉNOCIDE CONTRE LE PEUPLE HAITIEN.

Février 2006 : Au centre, Paul Gustave Magloire présidant parmi les membres du Conseil Électoral Provisoire, avec le Sécrétaire Général de l’OEA et l'envoyé spécial du Sécrétaire Général de l'ONU



Ce serait trop facile pour M. Préval de se tirer à si bon compte après avoir mis à risque la vie de dizaine de milliers d’Haïtiens. En effet, les actions de M. Préval et de son gouvernement sont en grande partie responsables pour le nombre élevé de victimes durant le séisme du 12 janvier. En effet, il y avait beaucoup de signes qui faisaient prévoir ce désastre et M. Préval et ses acolytes ont pris des mesures pour empêcher la déconcentration de la capitale avant le séisme. Ensuite, après le séisme, ils n’ont pas hésité à encourager la population des sans abris à rester dans les parages de la capitale, malgré que M. Préval avaient les moyens pour les déplacer vers les villes de province afin de les protéger dans des abris surs, contre les intempéries.
Nous n’allons pas attendre qu’un autre séisme dévastateur frappe ou qu’un cyclone déferle sur le pays pour mettre M. Préval et ses acolytes face à leurs responsabilités. Car, les actions de M. Préval s’assimilent à un acte de GÉNOCIDE. Aucun patriote haïtien ne devrait rester insensible à cette situation. Si maintenant, M. Préval prépare des élections frauduleuses dans le pays, c’est parce qu’il a peur qu’un gouvernement légitime sorti des urnes ne le traduise devant la justice du pays. Mais, il se trompe. Car, nous n’allons pas attendre que le GÉNOCIDE se perpétue avant de traduire M. Préval et ses acolytes devant les instances internationales qui peuvent entendre ce cas au nom des victimes passées et des éventuelles victimes qui pourraient se compter encore durant cette période cyclonique.
Le 25 juillet 2010, dans le dernier document que j'ai publié sur la question des élections en Haïti, j'ai établi très clairement la position de MORN. Je n'ai pas cru et ne crois pas encore qu’on pourrait compter sur M. Préval pour organiser des élections libres, honnêtes et crédibles, parce que franchement toutes les élections, qui ont été organisées sous sa gestion, ont été toutes contestées pour une raison ou une autre.
Comme tel, si M. Préval est connu pour une chose, c’est bien pour l’organisation d’élections frauduleuses et antidémocratiques. En fait, en ses propres mots, il a déclaré que « il peut ne pas savoir comment organiser des élections, mais il connait certainement les façons de les gagner ». Ce sont là les propos de quelqu'un qui ne croit ni aux élections ni à aucune institution démocratique. M. Préval, même en étant Président de la République, n’a pas honte de se référer comme un anarchiste. Il est en droit de le faire, sur le plan personnel, mais en attendant, nous avons tout un pays qui souffre des conséquences de son comportement qui n’a de respect pour aucune institution du pays.En fait, pendant les élections de 2006, j'ai eu personnellement, de première main, l'occasion de vivre la manière dont M. Préval essayait de contourner le processus démocratique pour atteindre ses fins. Seuls une grande détermination et l'appui d’autres personnalités investies dans le maintien du processus démocratique ont empêché à M. Préval de pousser les forces de sécurité à bout de leur limite et, par ainsi, de causer un grand carnage en termes de victimes, ce qui aurait pu entrainer aussi le déchainement des passions et, par voie de conséquence, la destruction de ce que le pays, à ce moment-là, avait encore comme institutions.
Aujourd'hui, quand on jette un coup d'œil sur les événements qui, jusqu’à ce point, annoncent les prochaines élections, il se révèle être clair pourquoi ma position de m’abstenir comme candidat aux élections présidentielles, sur une base morale très forte et des principes éthiques profonds, était la position la plus honorable à prendre. C'aurait été stupide, d'une part, de faire partie d'une élection que nous savons à l'avance taillée pour bénéficier à M. Préval et ses acolytes. D'autre part, alors que j'avais demandé le démontage du CEP (le Conseil Électoral Provisoire), je ne pourrais pas, en même temps, étayer ces élections frauduleuses en les honorant par mon enregistrement.
MORN N'A PAS ENREGISTRÉ UN CANDIDAT PRÉSIDENTIEL POUR PARTICIPER À CES ÉLECTIONS FRAUDULEUSES PARCE QUE NOUS SAVONS QU'ELLES SONT TAILLÉES ET TRUQUÉES PAR M. PRÉVAL. ET NOUS FELICITONS TOUS CEUX QUI ONT FAIT AUTANT !Tout au début, quand M. Préval avait influencé le processus de la sélection des membres du CEP, il était clair qu'il mettait déjà en place la première étape pour organiser des élections frauduleuses, ce qui lui permettrait de CHOISIR le prochain président d’Haïti, même sous les yeux passifs de la Communauté Internationale.
En effet, la Constitution Haïtienne exige que chacun des différents secteurs de la société d’Haïti soumette un nom pour devenir son représentant en tant que membre du CEP. M. Préval a violé la constitution et a convaincu les différents secteurs de soumettre deux noms chacun, afin de lui donner le droit de choisir une de ces deux personnes. Ensuite, il avait été facile pour M. Préval de choisir, comme membres du CEP, les personnes qui pourraient plus probablement être sujettes à ses caprices et à ses directives. Tel est le cas aujourd’hui.Maintenant le CEP a publié la liste des 19 candidats acceptables à partir des 34 enregistrés pour la participation aux élections. Il devient très clair que les choix des « acceptables » ont été basés sur des raisonnements purement politiques, malgré l’effort du CEP à vouloir faire croire le contraire. Personne n’est dupe. Par conséquent, dans l’esprit du grand public, M. Préval a personnellement pris la décision finale sur l’acceptation ou non de chaque candidat enregistré, et cela, en fonction de ses propres intérêts et de son propre calendrier.Conséquemment, 2 de ces candidats sont en train d’entreprendre déjà des actions judiciaires contre le CEP : un est sur la liste des candidats rejetés et l’autre est sur celle des acceptés.D’une façon assez étrange, ces 2 candidats contestent la décision du CEP pour des raisons de violations constitutionnelles :a. M. Wyclef Jean, qui a été rejeté, conteste la décision du CEP parce qu'il croit avoir rempli toutes les conditions requises pour participer aux élections et que la décision pour l'éliminer des joutes électorales était beaucoup plus politique que toute autre chose.b. Par contre, M. Jean-Henry Céant, qui a été accepté pour participer aux élections, conteste la décision du CEP également pour avoir approuvé quelques autres candidats, en particulier des affiliés de M. Préval, (même un ministre encore en fonction) qui ne remplissent pas les conditions exigées par la Constitution Haïtienne pour participer à des élections libres, honnêtes et démocratiques. Par exemple, certains de ces candidats n'ont pas reçu le certificat de décharge et de bonne gouvernance, émis par le Parlement, pour les fonds publics qu'ils géraient tandis qu'ils occupaient des fonctions gouvernementales, à un moment ou un autre.
Le résultat est que tout le monde sait que les élections se préparent comme une pièce théâtrale et qu’elles vont être frauduleuses. Tout le monde en Haïti, sans exception, ainsi que dans la Communauté internationale le savent aussi, mais ils sont prêts à l'accepter sous le prétexte qu’Haïti ne soit pas encore une démocratie qui fonctionne à 100%. La rumeur même circule que M. Préval prépare le terrain pour rester au pouvoir bien au delà de la prévision de la Constitution, à la manière de Poutine en Russie comme modèle. Il sait que selon la constitution il ne peut plus participer aux élections présidentielles, mais il voit une unique opportunité pour devenir le premier ministre du prochain gouvernement, en choisissant un de ses copains comme Président. Et ce qui fait rire est que la communauté internationale est prête à l'accepter au nom de la stabilité, tandis qu'elle sait pertinemment que M. Préval a dirigé un gouvernement qui a été inefficace, corrompu et antidémocratique. Ce qui explique le sort des 1.5 millions sinistrés du tremblement de terre du 12 janvier dernier qui sont abandonnés à leur sort dans des abris fortuits, malgré que le pays pourrait être, à n’importe moment, sous l’effet d’une tempête. Si tel serait le cas, M. Préval, son gouvernement et ses acolytes commettront un acte de GÉNOCIDE.

Ainsi, on peut dire qu’il y a quelque chose qui cloche. Car, permettre à M. Préval d'organiser des élections sous la gestion de ce CEP ne peut être autre chose que cautionner une fraude. Elles ne seront ni crédibles, ni honnêtes, ni démocratiques. Elles n’accorderont aucune légitimité au prochain gouvernement. Mais, au contraire, elles créeront un environnement d'instabilité plutôt qu'un environnement de stabilité. L'opposition est prête à protester quelques soient les résultats annoncés par ce CEP et conséquemment mon pays s’effondra davantage dans une situation beaucoup plus précaire qu’il l’est déjà. D’autant plus que nous savons tous que le progrès et le développement économique et la reconstruction du pays exigent l’établissement d’un véritable processus démocratique.

L’actuel CEP doit absolument partir afin de permettre l’avènement d’un gouvernement qui soit légitime et afin de créer un environnement capable de faciliter la réussite de la reconstruction d’Haïti.
Comme Président de MORN, c'est notre demande et notre exigence. J'ai l'entière intention de participer au processus électoral et aussi l'entière intention de m'enregistrer en tant que candidat à la Présidence dans les élections qui seront annoncées, après le renvoi de ce CEP.
Mais, entretemps, en tant que Président de MORN-HAITI, nous nous préparons à intenter des procès contre M. Préval et tous les membres de son gouvernement, pour tentative de génocide contre le PEUPLE HAITIEN, et exiger des peines et des dommages et intérêts de $1.5 milliard pour avoir abandonner et risquer la vie de 1.5 millions de nos concitoyens durant la saison cyclonique. Car, M. Préval, d’après ses déclarations, avait en main plus de $144 millions de fonds d’urgence pour secourir les déplacés du séisme. Mais, il a préféré disposé de cet argent pour construire des routes où lui et ses acolytes peuvent en tirer profits.

Paul G. Magloire
Président de MORN - HAITI
(Mouvement pour la Réconciliation et la Renaissance Nationale) Prière d’envoyer à tous vos amis

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